La famille de l'Incarnation

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Les adorations au Verbe Incarné souffrant.

En 1817, le Père Baudouin envoyait par courrier à ses religieuses, le conseil de s’unir à l’Eglise notre Mère, pour adorer l’Epoux divin dans ses souffrances.

Chemin de croix de Lourdes

Pour ces Adorations du Verbe Incarné souffrant, qu’il conseille fort pendant la semaine sainte, il propose le schéma suivant :

- En prélude : regretter ses propres péchés qui furent causes de la Passion de Jésus.

- S’unir à la Mère douloureuse qui souffrit avec son Fils. S’unir aussi aux Saints qui furent proches de Jésus souffrant (Madeleine, Jean, l’Ange de l’Agonie) et à ceux qui ont médité et goûté la passion du Sauveur.

- L’Adoration proprement dite, commence par la contemplation d’une station, c’est à dire d’un moment de la Passion vécue par Jésus. Il en détaille comme exemple 14 qu’il tire de l’Evangile, et non pas du traditionnel chemin de croix.

De chaque contemplation, jaillit un cri de louange et d’amour pour le Père qui nous aime au point de donner son Fils, pour le Fils qui nous aime au point de souffrir pour nous, pour l’Esprit qui anime l’Amour du Père et du Fils de Dieu, pour l’âme et le corps de Jésus, qui sont le siège de ses souffrances.

Face à l’Amour infini et au sacrifice amoureux du Christ, le Père Baudouin est bouleversé par l’ingratitude des hommes, par sa propre ingratitude, et il demande pardon au Père, au Fils, à l’Esprit, tant pour lui-même que pour ses frères pécheurs.

Il est notable que dans son humilité, il n’ose pas s’offrir avec le Christ comme il en avait l’habitude. Il n’ose pas non plus remercier, tant la faveur du Christ l’écrase, et il ne trouve rien à demander non plus hormis le pardon.

En cette semaine sainte, je voulais nous rappeler l’exemple de notre Père, pour renouveler notre fonction d’adorateurs du Verbe Incarné.