La famille de l'Incarnation

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La Vie ça bouge

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Une proposition pour prier autour de la fête de l’Annonciation

La Vie ça bouge !


Ensemble, mettons-nous à l’écoute du souffle d’Amour qui nous est inlassablement donné, ce souffle qui nous traverse sans nous appartenir, qui nous fait accueillir la Parole de Vie, ce mouvement qui nous pousse à bouger de nos certitudes. La première en chemin, Marie a pris conscience que la Vie l’appelait. Femme de son temps et femme de confiance, à l’écoute des besoins de ce monde, elle se laisse porter par le souffle créateur.

L’Esprit Saint viendra sur toi

Marie dit à l’ange : « Comment cela se fera t-il puisque je n’ai pas de relations conjugales ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint et sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Elisabeth, ta parente, est elle aussi enceinte d’un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, elle qu’on appelait la stérile, car rien n’est impossible à Dieu. »


Marie, voici qu’une Parole surgit dans ta vie, dans tes projets de mariage,
Parole : Verbe qui fait ce qu’il dit, qui déplace, qui bouge tout, qui fait jaillir les questions … qui change l’avenir … qui invite à la confiance et au don.

Accueillir Jésus, Verbe de Dieu, le laisser saisir nos vies.
Redire « oui » ce soir pour avancer encore.

Unissons notre « oui » peut-être timide, sans doute hésitant, au « oui » de celle en qui Dieu a pris chair.

La première en chemin, Marie tu nous entraînes
A risquer notre "oui" aux imprévus de Dieu.
Et voici qu’est semée en l’argile incertaine
De notre humanité, Jésus-Christ, Fils de Dieu.
Marche avec nous, Marie,
ur nos chemins de foi,
Ils sont chemin vers Dieu (bis).

Bienheureuse celle qui a cru

En ce temps là, Marie partit en hâte pour se rendre dans le haut pays, dans une ville de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. Or, lorsqu’Elisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant bondit dans son sein et Elisabeth fût remplie de l’Esprit Saint. Elle poussa un grand cri et dit : « Tu es bénie plus que toutes les femmes, béni aussi est le fruit de ton sein ! Comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ? Car lorsque ta salutation a retentit à mes oreilles, voici que l’enfant a bondit d’allégresse en mon sein. Bienheureuse celle qui a cru : ce qui lui a été dit s’accomplira ! Alors Marie dit : « Mon âme exalte le Seigneur … » »

Marie, te voici partie ! Quelle force te mets en marche ?
Pourquoi ne restes-tu pas chez toi pour méditer l’Annonce, pour bercer l’annonce qui prend chair en toi ?
Mais tu n’es pas seule concernée par cette annonce, alors tu pars à la rencontre. Et dans la reconnaissance mutuelle de ce que vous portez, Elizabeth et toi, l’Esprit vous donne de découvrir la source de Vie.

Assoiffés de relations justes, de rencontres véritables, nous venons vers toi, Seigneur.

La première en chemin, en hâte tu t’élances,
Prophète de Celui qui a pris corps en toi.
La parole a surgi, tu es sa résonance
Et tu franchis des monts pour en porter la voix.
Marche avec nous, Marie,
Aux chemins de l’annonce,
Ils sont chemin vers Dieu (bis).

Car mes yeux ont vu ton salut

«  Quand vint le jour où, suivant la loi de Moïse, ils devaient être purifiés, ils l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur.
Or, il y avait à Jérusalem un homme du nom de Syméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël et l’Esprit Saint était sur lui. Il lui avait été révélé par l’Esprit Saint qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il vint alors au temple poussé par l’Esprit ; et quand les parents de l’enfant Jésus l’amenèrent pour faire ce que la Loi prescrivait à son sujet, il le prit dans ses bras et il béni Dieu en ces termes :
« Maintenant, Maître, c’est en paix, comme tu l’as dit, que tu renvoies ton serviteur.
Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé face à tous les peuples : lumière pour la révélation aux païens et gloire d’Israël ton peuple. »
Le père et la mère de l’enfant étaient étonnés de ce qu’on disait de lui.


Esprit, Esprit de Dieu, Esprit Saint, tu habites Syméon, tu lui révèles la force de la promesse de Dieu, tu le pousses vers Jésus pour qu’il reconnaisse en lui le salut des peuples.
Marie, par la parole de Syméon, une nouvelle fois te voilà déplacée : avec Joseph, tu t’étonnes.
Avec Syméon, et avec tous ceux qui attendent la consolation pour leur peuple, laissons-nous habiter par l’Esprit. Il nous fera contempler dans la fragilité d’un nouveau né la puissance de l’amour de Dieu.

Nous aussi, prenons dans nos bras ce petit enfant pour le regarder.
Unissons notre adoration à celle de Syméon et à la prière de Marie qui « gardait toutes ces choses en son cœur. »

Temps d’adoration en silence

La première en chemin, brille ton Espérance
Dans ton cœur déchiré et la nuit du tombeau.
Heureuse Toi qui crois d’une absolue confiance ;
Sans voir et sans toucher, tu sais le jour nouveau.
Marche avec nous, Marie,
Aux chemins d’espérance,
Ils sont chemin vers Dieu (bis).


Marie dit : « Mon âme exalte le Seigneur …
Marie a su puiser en elle les ressources nécessaires pour répondre aux situations nouvelles de sa vie.
Quelles qualités, quels dons, quelles richesses reconnaissons-nous à Marie ?

Expression libre

Quand notre « oui », prononcé au souffle de l’Esprit, nous fait bouger, nous met en marche, alors, nos yeux s’ouvrent aux merveilles de Dieu.
Unissons notre action de grâce au magnificat de Marie.

Magnifique est le Seigneur
Tout mon cœur pour chanter Dieu
Magnifique est le Seigneur !

«  Nous unissons le peu que nous avons aux richesses de Marie »
(Un vase avec un lys au centre.
Un œillet est offert à chaque participant à la prière )

Quand les événements de la vie nous surprennent, nous blessent, nous désarment, qu’allons-nous chercher au fond de nous ?

Silence : dans la confiance, nous regardons ce qui germe en nous, tout petit germe parfois …

Mouvement proposé : offrir ses pauvretés en les unissant aux richesses de Marie
Pour cela : planter son œillet près du Lys, en exprimant sa confiance et/ou une pauvreté.

La première en chemin avec l’Eglise en marche
Dès les commencements, tu appelles l’Esprit !
En ce monde aujourd’hui, assure notre marche ;
Que grandisse le corps de ton fils Jésus-Christ
Marche avec nous, Marie,
Aux chemins de ce monde,
Ils sont chemin vers Dieu (bis).