Le P. Baudouin aimait beaucoup lire la Bible.
Il écrivait dans une lettre à une Soeur :
Je vous envoie mes délices, la Sainte Ecriture que vous désirez. Je vous exhorte à en faire comme vos délices. Les autres livres, quoique bons et saints, sont fades quand on a le goût et l’intelligence des Saintes Lettres.
Et dans son commentaire du Cantique des Cantiques (n°1) : Deux sources fécondes et intarissables coulent sans cesse ; la Sainte Eucharistie et les Saintes Ecritures nourrissent, fortifient, réjouissent, pacifient l’âme ; elles éclairent l’intelligence et échauffent le coeur.
Avant de tenter de maîtriser la méthode que le P Baudouin lui-même ne s’est pas préoccupé d’exposer, il me semble qu’on doit se tenir fermement à deux (...)
Le P. Baudouin n’a pas parlé directement de "lectio divina" ou de "lecture sainte", mais son amour de la Bible et les conseils qu’il a donnés pour (...)